PAROLES D’ARGENT 100

Mai 2019

Edito

 

Former et sensibiliser aux questions d’argent exige un effort d’innovation permanent. Sans cesse à l’écoute des besoins et des attentes de publics très divers, Finances & Pédagogie imagine les réponses aux attentes exprimées par ses partenaires sur le terrain.
En lien étroit avec son époque, l’association investit dans le numérique avec de nouvelles applications, des modules de formation à distance et tout récemment le lancement d’un site internet étoffé en contenus pour le grand public.
Notre objectif quotidien est de transmettre des connaissances utiles et « opérationnelles » lors des moments clés de la vie des Français : les études, l’entrée dans la vie active, une reconversion professionnelle, la retraite, les différents projets de vie….
Innover c’est également explorer de nouveaux sujets émergents, peu ou pas traités sous l’angle de la relation à l’argent.
Ainsi, en tant que structure de l’Économie Sociale et Solidaire, nous nous adressons naturellement aux acteurs de ce secteur et leur proposons deux nouveaux dispositifs pédagogiques consacrés à l’entrepreneuriat social et au bénévolat associatif.
Il s’agit bien ainsi de favoriser et accompagner le développement d’activités majeures pour notre pays et l’autonomie bancaire et financière de ses citoyens.

Bonne lecture !

 

Florence Raineix, Présidente


 

« L’ESS n’est pas une économie à part. Elle en fait partie à part entière. C’est une autre manière de concevoir l’économie et l’entreprise. »

 

Céline Durand, déléguée générale CRESS Pays de la Loire

 


 

A la une

 

 

Entreprendre autrement avec l’Economie sociale et solidaire

Aujourd’hui, le secteur de l’ESS (Economie sociale et solidaire) a le vent en poupe. En croissance régulière depuis une décennie, il réalise 10% du PIB français et salarie plus de 2.300.000 personnes, la grande majorité dans des associations. Une étude publiée le 21 janvier 2019 montre que les salariés de l’ESS sont plutôt satisfaits de leur entreprise, en particulier parce qu’ils y font un travail en phase avec leurs valeurs.

 

La loi du 31 juillet 2014 : l’émergence d’une nouvelle façon d’entreprendre

À l’origine, seules les associations, les coopératives, les mutuelles et les fondations pouvaient être reconnues comme relevant du secteur de l’économie sociale et solidaire. Mais la loi du 31 juillet 2014, redéfinit le secteur en l’ouvrant aux entreprises à caractère commercial qui poursuivent un objectif d’utilité sociale.

Cette loi modifie considérablement la vision – réductrice parfois – que l’on avait de cette partie du monde économique considérée comme trop dépendante des aides de l’État. Elle ouvre la place à une nouvelle définition de la finalité de la création d’entreprise et à une nouvelle manière d’entreprendre. Une société commerciale non coopérative de l’ESS, qui apporte des réponses concrètes et novatrices aux besoins sociaux de santé, d’éducation, de culture, de transport, d’énergie, d’environnement, de lutte contre l’exclusion, contre la pauvreté ou la précarité, concilie en effet volonté d’entreprendre, efficacité économique, utilité sociale, liberté et solidarité. Aujourd’hui, les pouvoirs publics comptent de plus en plus sur les acteurs de l’ESS pour assurer des missions qui étaient jusqu’ici du domaine régalien : services à la personne, aide à domicile, accueil du jeune enfant.

 

Une opportunité en termes d’image

Revendiquer publiquement d’appartenir à un mode d’entreprendre différent est une opportunité en termes d’image et de communication, à l’externe comme en interne. Quand une entreprise débute, une dimension sociale juridiquement reconnue peut rassurer les clients et même les partenaires institutionnels de plus en plus sensibles à ces questions. Cela peut également favoriser le référencement de la société comme fournisseur dans le cadre de schémas d’achats responsables, publics comme privés.

Et surtout, cela permet d’avoir recours à des structures d’accompagnement spécifiques tant au moment de la création de l’entreprise qu’au cours de son existence.

 

Une entreprise à caractère social certes, mais une entreprise d’abord

Donner à son projet d’entreprise une finalité sociale ne dispense pas d’oublier ce qui d’abord garantit sa pérennité. Les contraintes de management qui pèsent sur une entreprise sans but social déclaré existent aussi dans l’entrepreneuriat social : réaliser des bénéfices et pour ce faire, mettre en place une gestion durable et une stratégie de capitaux. Lorsque ces aspects sont pérennes, on a pu constater que les entreprises de l’ESS étaient plus résilientes et que leur dynamisme avait été moins impacté par la crise de 2008 que celui des entreprises classiques.

 

De nombreux accompagnements

À toutes les étapes de la construction du projet d’une entreprise de l’ESS, il y a de nombreuses possibilités d’être accompagné et conseillé. Des plateformes comme celles du réseau Initiative France procurent aux porteurs de projets des parrains qui étudient la fiabilité d’un projet, aident à trouver des financements et étudient le niveau de prise de risques. D’autres structures aident au choix de la forme juridique et du mode de gouvernance les plus adaptés.

Une fois ces choix posés et l’entreprise créée juridiquement, il lui faut trouver sa place dans l’économie sociale et solidaire. Là encore, de nombreux parrainages existent qui mettent à disposition des ressources et du mentorat pour accompagner la croissance des jeunes entreprises : les réseaux consulaires, les Chambres régionales d’économie sociale et solidaire (CRESS). Ainsi MOUVES (le MOUVement des Entrepreneurs Sociaux) a lancé en juin 2018 l’opération « adopte un entrepreneur » qui permet à de jeunes entreprises sociales d’être hébergées pendant six mois dans des structures hôtes confirmées. Se pose aussi la question du financement. Les possibilités sont nombreuses : prêts participatifs, crowdfunding, fonds d’investissement de proximité, fonds commun de placement pour l’innovation, financement solidaire, micro-crédits…

 

F&P : acteur de l’ESS

Le lien entre F&P et l’ESS est naturel. En effet, les Caisses d’Epargne, fondateurs et mécènes de l’association, sont des entreprises de l’ESS et contribuent fortement au financement de ce secteur. F&P a tissé des partenariats étroits avec de nombreuses structures de l’ESS (voir zoom sur la CRESS). 61% des partenaires de l’association sont issus de ce secteur, essentiellement sur un volet social (missions de service public ou caritatif). Parmi les publics rencontrés par les correspondants F&P, les jeunes, les femmes et les personnes en reconversion se montrent intéressés par les possibilités d’emploi de la filière. Pour mieux informer, F&P participe à la journée de l’ESS dans des lycées. C’est le programme « mon ESS à l’école ». 

L’ESS est aussi un secteur où l’on peut entreprendre. Pour ce faire, il faut y être préparé, d’où l’intérêt du module F&P qui s’adresse aux entrepreneurs sociaux. Ils y découvrent les clés du lancement d’un projet d’entrepreneuriat social : son objet, son organisation, son financement, sa gestion…

Parallèlement F&P a lancé un nouveau programme de formation qui aborde la question du bénévolat associatif au sein de structures de l’ESS. Beaucoup de responsables et de trésoriers d’association assument des responsabilités importantes, notamment financières, sans nécessairement voir été formés. Il s’agit d’aider les bénévoles à prendre pleinement la mesure de leur rôle.

 


 

ZOOM SUR la CRESS

QUESTIONS À CÉLINE DURAND, DÉLÉGUÉE GÉNÉRALE CRESS PAYS DE LA LOIRE

 

Qu’est-ce que la CRESS ?

Chambres régionales de l’économie sociale et solidaire, les CRESS ont pour mission, au cœur de chaque région d’être un appui à la création, au maintien et au développement des entreprises de l’ESS. Elles assurent la promotion de l’ESS auprès des pouvoirs publics et du grand public. Enfin, sur chaque territoire, elles observent et analysent l’évolution de cette économie un peu particulière.

 

Quelles sont les tendances de l’évolution de l’ESS en Pays de la Loire ?

Avec près de de 15 500 établissements et 165 500 emplois, la région Pays de la Loire est

un territoire d’Économie Sociale et Solidaire. C’est la deuxième région de France avec 13.1 % d’emploi ESS dans l’emploi total. En dix ans, la Région a vu les salariés de l’ESS augmenter de 10 000 personnes. Dans la Sarthe, le poids de l’ESS est plus important que celui du BTP et de l’automobile réunis. Idem pour l’agriculture.

 

L’ESS répond à des préoccupations sociales et sociétales anciennes ou émergentes. Sa vitalité sur les territoires est très liée à la place et au soutien que lui accordent les collectivités territoriales. Dans les zones rurales, elle vient souvent compenser la désertification des services publics. Se créent notamment, grâce à l’ESS, des maisons de soin pour les seniors, des « tiers-lieux » qui créent du lien social en accueillant des activités multiples telles qu’épicerie solidaire, café-rencontre, services bancaires.

 

Quelles sont les actions concrètes de la CRESS pour favoriser le développement de l’ESS ?

Notre action est dirigée à la fois vers le grand public, les jeunes, mais aussi les agents des collectivités territoriales et les élus. Chaque année, en novembre, nous coordonnons par exemple les 150 événements du mois de l’ESS.

Pour les jeunes, nous avons notamment mis en place un partenariat avec le rectorat et l’association nationale l’Esper pour former les enseignants et les outiller d’une mallette pédagogique dédiée à l’ESS.

La CRESS intervient aussi auprès des élus et des agents publics territoriaux. En 2019, par exemple, en partenariat avec le Conseil régional et les réseaux locaux, nous allons lancer un ESS tour, dont l’objectif est de faire connaître l’ESS, encore trop souvent réduite au secteur de l’insertion.

Nous accompagnons également les acteurs de l’ESS, entrepreneurs, porteurs de projets… Par exemple, grâce à ESSOR une plateforme dédiée, créée en 2015, nous recensons toutes les offres d’accompagnement et de financement des projets de l’ESS et les mettons à la disposition des porteurs de projets.

 

Quel est votre lien avec Finances et Pédagogie ?

Nous sommes partenaires de la Caisse d’Epargne qui fait partie de notre conseil d’administration et qui soutient plusieurs projets : la plateforme ESSOR, le réseau des ambassadeurs, grâce auquel toutes les personnes salariées ou retraitées engagées dans l’ESS qui le souhaitent peuvent intervenir dans les classes pour en donner une image vivante et dynamique. Nos contacts avec F&P s’inscrivent dans le cadre de ce partenariat. F&P intervient dans la formation des porteurs de projets mais aussi pour informer le grand public.

 

Quel lien y a-t-il entre éducation financière et l’ESS ?

Un des enjeux très forts de l’ESS est celui du modèle économique. Depuis plus de dix ans, on enjoint aux entreprises, mais aussi aux associations et aux coopératives de diversifier leurs ressources pour ne pas compter uniquement sur les subventions publiques. Dans les modules de formation à destination des acteurs de l’ESS, la gestion du modèle économique et financier est toujours intégrée. À ce niveau-là, il n’y a pas de différence importante avec les entreprises classiques, mais bien des spécificités à prendre en compte.

 


 

Publiée par CRESS GRAND EST sur Dimanche 10 mars 2019

 

ARRET METIER : Sensibiliser les jeunes à l’ESS

Questions à Véronique Berruyer

 

Pourquoi déployer des modules ESS à destination des jeunes ?

L’ESS est un secteur mal connu des jeunes qui en ont une vision très réductrice. Pour eux, elle se réduit au secteur des petites associations. Ils ignorent bien souvent qu’il s’agit d’un vrai secteur d’activité. Par ailleurs, les salariés du secteur de l’ESS sont une population vieillissante. L’un des enjeux aujourd’hui pour l’ESS est d’assurer le renouvellement de ses salariés. C’est pourquoi je travaille aujourd’hui avec les enseignants de collège, lycée mais aussi de BTS pour leur proposer des modules d’une journée autour de l’ESS.

 

Comment s’organisent ces modules ?

Nous présentons aux élèves ce qu’est l’ESS, en quoi elle se différencie de l’économie classique, quelles sont les déclinaisons statutaires (associations, coopératives, mutuelles) qu’elle peut prendre. Nous leur montrons que les entreprises de ce secteur sont porteuses d’emploi, d’innovations sociales et technologiques. Et qu’il est possible d’entreprendre avec des pratiques vertueuses. À chaque fois, on constate à quel point ce discours séduit les jeunes qui aujourd’hui, pour la plupart veulent donner un sens à leurs études et à leur parcours professionnel.

Nous leur proposons des mini-ateliers de création d’entreprise et nous faisons intervenir des acteurs de l’ESS (essentiellement des créateurs de start-ups) qui viennent raconter leur projet. Manon Richerme, avec Rezhome, est un exemple parfait de quelqu’un qui gagne sa vie en promouvant le logement social. (cf. article suivant)

Grâce à ces ateliers, on transforme la représentation d’un secteur uniquement animé par des bénévoles. L’idée essaime qu’il est non seulement possible d’entreprendre autrement, mais aussi de vivre d’un projet vertueux. Au-delà, nous amenons les jeunes à se demander si par leur travail, ils veulent uniquement gagner de l’argent ou gagner de l’argent tout en défendant des valeurs et un projet de société plus durable.

 

Quel lien y a-t-il entre votre cœur de métier – l’éducation financière et l’ESS ?

La question du développement durable m’intéresse à titre personnel. Et celle-ci a des liens très clairs avec notre relation à l’argent. Car qui dit développement durable, dit aussi consommer autrement, localement, ce qui a un impact sur notre budget. En cuisinant ses repas, par exemple, on fait du bien à son porte-monnaie et on fait du bien à la planète. Sensibiliser les jeunes à consommer autrement, à revendre, à recycler, c’est déjà une manière d’être dans l’ESS.

 


 

Notre partenaire : Manon Richerme, co-fondatrice de Rezhome

Qu’est-ce que Rezhome ?

Rezhome est une association dont le but est de renouveler l’habitat et ses usages. Concrètement, nous accompagnons les propriétaires privés et les collectivités dans la rénovation énergétique des logements vacants qui représentent 8 % des logements en France. En effet, nous nous sommes rendu compte que les opérations d’extension urbaine, réponse courante à la crise du logement, avaient des conséquences économiques et écologiques souvent contre-productives : destruction d’espaces naturels ou de surfaces agricoles, désertification des centres urbains anciens, augmentation des prix, multiplication des axes de transport. Par ailleurs, le prix élevé des logements sur un territoire donné nuit à la dynamique de l’emploi : d’après une enquête du CREDOC de 2011, 1 salarié sur 4 a dû renoncer à un emploi, démissionner ou refuser une mutation pour des questions de logement et 70% des salariés interrogés préfèrent refuser un emploi si cela occasionne un surcoût financier en termes de logement. Enfin, nous avons constaté que les acteurs du logement abordable en France se préoccupent peu des propriétaires privés qui détiennent pourtant 60 % du parc de logements locatifs. Or, ces propriétaires privés sont souvent démunis quand ils se retrouvent dans l’obligation de rénover leurs biens et de les mettre aux normes.

Notre travail consiste donc à faire connaître à ces propriétaires les aides dont ils peuvent bénéficier et à les accompagner de la rénovation jusqu’à la remise en location de leurs biens afin qu’ils rejoignent le parc des logements locatifs à prix modéré.

 

 

De quel accompagnement avez-vous bénéficié ?

Nous avons d’abord été accompagnés par la couveuse InterMade à Marseille, qui nous a aidés à monter un business plan et qui nous a mis en réseau avec l’ensemble des acteurs de l’habitat social.

Nous avons ensuite rejoint l’incubateur de Telecom Paris Tech à Sophia Antipolis qui nous permet aujourd’hui d’utiliser des outils numériques pour optimiser l’identification des biens intéressants à investir pour du logement social.

 

Vous avez participé aux actions de sensibilisation à l’ESS proposées par F&P. Qu’en retenez-vous ?

Nous avons rencontré Véronique Berruyer à Nice à deux reprises à l’occasion d’ateliers que nous avons co-animés auprès de lycéens et de collégiens. En présentant à de futurs actifs des parcours réels, F&P offre un panorama très exhaustif de ce qu’est l’ESS et la donne à voir autrement que comme une simple annexe de l’économie classique. La pédagogie était particulièrement adaptée au public avec des temps de questionnaires et beaucoup d’interactions très vivantes.

 


 

 

Actualités

Le nouveau site internet de Finances & Pédagogie est en ligne

Rendez-vous sur finances-pedagogie.fr. Grâce à une structure entièrement repensée il sera tout à la fois centre d’informations pour le grand public et les bénéficiaires de l’Association (+ de 45 000 en 2018), et vitrine de l’activité d’éducation financière pour les partenaires et acteurs institutionnels. Plus innovant, il permettra dans un second temps de déployer des formations à distance. Retrouvez l’équipe et le catalogue de formation en cliquant sur : https://www.finances-pedagogie.fr/les-formations

 


 

Lancement de nouvelles vidéos

Le premier numéro de la « FlashInfoEcoPerso » est consacré au sujet du financement des études des enfants. A retrouver sur https://youtu.be/33r1QlVhiOs

 


 

 

Présentation des activités de F&P devant les banques centrales

Les activités de Finances & Pédagogie ont fait l’objet d’une présentation, par le directeur de l’association, à l’ensemble des représentants des banques centrales internationales réunis par la Banque de France le 4 mars dernier.

 


 

Visite de Erste Bank

Le 11 février, une délégation en charge de l’unité « social banking » de Erste Bank Group en Autriche, en Slovaquie et en Roumanie, a été accueillie dans les locaux de la Fédération nationale des Caisses d’Epargne. La présentation des activités d’éducation financière et de microcrédit ont fait l’objet de nombreux échanges.

 


 

Semaine de l’argent à la Banque de France

Dans le cadre de la Global Money Week 2019, qui s’est tenue du 25 au 31 mars, dans plus d’une centaine de pays dans le monde, des animations ont été proposées au siège de la Banque de France pour sensibiliser des collégiens de 4ème et 3ème à la gestion du budget et aux moyens de paiement. 6 établissements de la région parisienne ont participé aux différents ateliers et se sont testés au jeu « Mes questions d’argent ». Finances & Pédagogie a contribué à l’animation de ces journées.

 

crédit photo BDF

 


 

 

Concours Apprendre la Bourse

Ce programme pédagogique européen, piloté par les caisses d’épargne allemandes, vise à transmettre des connaissances sur les marchés financiers de manière ludique. D’octobre à décembre 2018,  101 656 élèves et étudiants, de 7 différentes nationalités, ont participé à la 36e édition du concours «Apprendre la Bourse». Des remises de prix régionales ont été organisées en Hauts de France (le 4 mars)en Auvergne Limousin (le 12 mars). Une remise des prix nationale à l’ensemble des lauréats étudiants a eu lieu le 2 avril dernier, au siège de BPCE.

 


 

Remise des prix Apprendre la Bourse à Bruxelles

Les jeunes Européens de 15 à 20 ans, lauréats dans leur pays du concours « élèves » étaient à Bruxelles le 12 avril dernier pour recevoir leur prix au siège du groupement européen des Caisses d’Épargne et banques de détail (ESBG), en présence du directeur général de l’institution, Chris de Noose, et de Jean-Paul Servais, président de la FSMA (autorité des services et marchés financiers) en Belgique, parrain de l’édition 2018.

 


 

Programme « J’invite un banquier dans ma classe »

Finances & Pédagogie propose aux établissements scolaires élémentaires de sensibiliser les jeunes de CM1 et de CM2 aux questions d’argent, dans le cadre du programme « J’invite un banquier dans ma classe », initié par la Fédération bancaire française. Une centaine d’ateliers sont actuellement programmés sur les régions de Côte d’Azur, Auvergne-Limousin, Hauts de France, Grand Est et Rhône Alpes; ils sont co-animés avec le professeur des écoles. 

 


 

En Grand Est 

Vendredi 8 mars, à la demande du lycée Gabriel Voisin de Troyes, les jeunes en CAP automobile sont venus visiter un garage solidaire. Ce déplacement, organisé en partenariat avec la CRESS Grand Est était l’occasion de découvrir quelques facettes de l’économie sociale et solidaire, dont fait partie la Caisse d’Epargne. Les deux interventions étaient ponctuées par un quizz interactif sur la banque coopérative, et « les jeunes et la banque ». À retrouver sur Facebook – CRESS Grand Est – et Twittter –#CRESS Grand Est. 

 


 

Les formations PCB

Afin de prévenir les situations de surendettement et d’accompagner les personnes dans la gestion de leur budget, un réseau de points conseil budget (PCB) est expérimenté depuis janvier 2016 dans quatre régions métropolitaines (Hauts de France, Ile-de-France, Grand Est et Occitanie). Finances & Pédagogie a été retenue pour former les membres des équipes PCB, sur un volet «Relation bancaire et maîtrise de l’endettement». Les formations réalisées  fin 2018-début 2019, ont eu lieu à Strasbourg, Lille, Montpellier et Paris. Les échanges au sein des groupes, la simplicité des explications et l’expérience des animateurs ont été particulièrement plébiscités par la soixantaine de professionnels qui ont pu bénéficier de ce programme.

 


 

 

Cette lettre d’information est élaborée grâce au soutien des Caisses d’Epargne

 


 

Association soutenue par les Caisses d’Epargne. 5, rue Masseran 75007 Paris. Tél. 01 58 40 43 68. www.finances-pedagogie.fr
Directrice de la publication : Florence Raineix.

Directeur de la rédaction : Patrice Cros.

Rédaction et réalisation : Blandine Bricka http://www.blandinebricka.com

Illustrations : Rachid Maraï. Crédit photos : Vincent Ferlicoq

Ont collaboré à ce document : Marie-Véronique Bryon 
Remerciements : Céline Durand (CRESS),Véronique Berruyer et Jean-Marc Frangeul (F&P), Manon Richerme (Rezhome)
Dépôt légal : avril 2019. Retrouvez-nous sur twitter : @Fin_Pedagogie